

Privation de contact
Ce soir, mon mood oscille entre une douce langueur et une fièvre contenue, comme un feu qui couve sous les braises, attendant le souffle espiègle pour s’embraser.
Je l’avoue, franchement : j’ai cette envie sournoise d’un mec taquin, qui sait murmurer des promesses au creux de l’oreille, tout en glissant des doigts experts là où la passion palpite. À Orléans, pour un munch qui dérape en confidences brûlantes, où les regards se croisent, lourds de sous-entendus.
Imagine-nous, dans l’ombre complice d’un bar discret, moi avec mon corps athlétique tendu d’anticipation, toi avec ton sourire malicieux qui défie les convenances. Je suis romantique, oui, mais mes rêves coquins me rongent : une danse lente des corps, des pauses haletantes, des virgules de plaisir qui s’étirent à l’infini.
Ma passion dévorante cherche ton espièglerie pour un tête-à-tête intense, où chaque mot susurré allume l’étincelle. Appelle-moi, laisse ta voix caresser l’écouteur, et organisons ce munch qui nous consumera. Ton numéro attend le mien… Viens, oses-tu ?

Orléans